La Constitution</personname /> favorise-t-elle l'entrée de la Turquie</personname /> ?
Non, une fois de plus. L'adoption de la Constitution</personname /> et les négociations avec la Turquie</personname /> sont deux processus complètement distincts. Si le Non à la Constitution</personname /> l'emporte, les pourparlers avec Ankara s'engageront de toute façon.
Au contraire, la victoire du Oui serait de nature à pénaliser son entrée de par les valeurs de société inscrites dans la Constitution</personname />, et dont la Turquie</personname /> est très éloignée, pour l'instant.
Aujourd'hui, les conditions d'adhésion d'un nouveau pays sont purement économiques. Avec l'adoption de la nouvelle Constitution, ces pays devront satisfaire également des critères politiques, voire éthiques.
De plus, la révision récente de la Constitution</personname /> Française</personname /> rend obligatoire l'organisation d'un référendum avant toute nouvelle adhésion.
Encore un faux prétexte et une contre-vérité des « faiseurs de peur »...